24/05/2009
Signez l'appel pour la marche unie !
Depuis des mois, se succèdent les effets d'annonce du gouvernement, ses plans de relance et ses prétendues réformes du capitalisme. Dans les faits des milliards d'euros ont été donnés sans aucune contrepartie aux banquiers spéculateurs mais pour les travailleurs les caisses sont vides. Comme résultat, nous glissons de plus en plus dans une société de la précarité, de la pauvreté, et du chômage de masse.
Pour les gouvernants, les règles du jeu sont simples : tout faire pour sauvegarder les profits et la rémunération des actionnaires, ne rien faire pour la protection des salariés. Et, prenant souvent prétexte de la crise que le capitalisme a provoquée, des entreprises licencient au grand jour pour assurer leur cours de bourse et préserver les dividendes promis aux actionnaires.
Malgré le silence ou le mépris des grands médias, le dialogue s'instaure partout entre les citoyens qui refusent de continuer à subir ce diktat du profit. La Résistance des travailleurs et de leurs syndicats s'amplifie : grèves unitaires, grèves avec occupation, manifestations de masse. Des initiatives politiques sont également prises : création de comités ou de collectifs pour refuser les licenciements, collectifs interprofessionnels, proposition projets de loi, diverses propositions de marches ... Mais nos gouvernants restent sourds à ces appels. Ils entendent bien faire payer la crise aux travailleurs alors qu'il n'en sont responsables en rien.
Il faut donc porter à Paris nos revendications ; dire haut et fort, que nous refusons le cataclysme de pauvreté qui s'abat sur les travailleurs et leurs familles.
Nous n'acceptons plus les licenciements qui se succèdent par milliers chaque jour qui passe, et à fortiori nous refusons les licenciements effectués dans des entreprises qui font des bénéfices, qui versent des dividendes ou qui ont touché des aides de l'État. Nous n' acceptons plus que l'État-employeur lui-même diminue les effectifs des entreprises publiques. Nous n'acceptons plus d'être les variables d'ajustement de l'économie. Nous refusons de payer la crise du système capitaliste.
C'est pourquoi les signataires :
1. soutiennent tous les projets de loi interdisant telle ou telle sortes de licenciements et appellent les partis se réclamant de la gauche et des travailleurs (PCF, POI, PG, PS, Alternatifs, MRC, NPA, LO...) à organiser, tous ensemble dans l'unité, une marche vers Paris pour soutenir ces projets et les faire aboutir sans attendre 2012.
2. appellent tous les citoyens à participer à une cette marche unie vers Paris,
3. décident de se constituer en comité local pour aider à la réalisation de cette marche pour stopper les licenciements, et affirmer l'existence d'alternatives politiques !
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